
Notre histoire :
Deux passionnés.
Deux visions complémentaires.
Une seule obsession : la mécanique réelle.
Street Mechanical, ce n’est pas une idée sortie d’un business plan.
C’est le résultat de milliers d’heures à démonter, casser, réparer, recommencer.
Je m’appelle Steve.
À la base, je suis électricien bâtiment et industriel.
La mécanique automobile ? Je n’y connaissais rien.
Chaque panne était une galère.
Chaque réparation coûtait trop cher.
Alors j’ai décidé d’apprendre.
Sans formation.
Sans atelier.
Juste avec de la volonté.
Le début : l’erreur qui change tout
Tout démarre avec une Mazda MX-3.

Je casse le moteur.
Au lieu d’abandonner, j’en achète une deuxième.
Je tente un swap moteur… en pleine rue.
Sans outils adaptés.
Sans vraie méthode.
Échec.
Mais c’est à ce moment que François entre en jeu.
Mécanicien de métier.
Ami de mon petit frère.
Il m’apprend les bases. Les vraies.
La méthode.
La logique mécanique.
La débrouille intelligente.
Une amitié solide démarre.
Les années “bêtises”… et l’expérience brute
On a fait des erreurs. Beaucoup.
On a cassé des moteurs.
On a acheté des voitures pour pièces.
On a racheté des projets impossibles.
À deux, on a possédé plus de 300 véhicules.
De toutes marques.
De tous âges.
De tous états.
BMW, Mazda, Jeep, Toyota…
Mais aussi :
Tracteurs agricoles
Motos
Quads
Véhicules utilitaires


Ce n’était pas glorieux.
Mais c’était formateur.
Quand on casse 10 fois, on apprend 10 fois plus vite.
Quand on rachète 50 projets, on comprend les défauts récurrents des modèles.
Quand on démonte des centaines de moteurs, la mécanique devient instinctive.
On a payé notre formation en pièces cassées.
Le virage professionnel
À un moment, j’ai décidé d’arrêter de bricoler au hasard.
Je quitte l’électricité.
Je reprends deux ans de formation au Campus de Spa-Francorchamps.
Je deviens officiellement mécanicien automobile.
La passion devient compétence.
L’Australie : passage à un autre niveau
Je pars en Australie.
Là-bas, je ne fais pas “juste” de la mécanique légère.
Je travaille sur des véhicules lourds.
Du matériel industriel.
Des structures mécaniques exigeantes.
Je construis des remorques résidentielles pour mine.
Des unités capables d’être envoyées au cœur du désert.
Là, on ne peut pas se permettre l’approximation.
Tout doit être solide.
Fiable.
Durable.
Cette période m’a donné une rigueur que je n’avais pas avant.
Et c’est là que l’idée revient.
Street Mechanical.
Une première version voit le jour en Australie.
Le concept prend.
Les gens accrochent.
Mais le visa se termine.
Retour en Belgique.
Le retour et l’évidence
Je recroise François.
Il me pousse vers la mécanique poids lourd.
Je découvre un autre monde technique.
Et j’adore.
Au détour d’une discussion, on reparle de nos vieux rêves.
Des noms qu’on imaginait à 20 ans.
FAST.
JB Service & Repair.
Et puis une évidence.
Street Mechanical.
Parce que notre histoire commence réellement dans les rues de Belgique.
Dans les trottoirs.
Dans les parkings.
Dans les garages improvisés.
Street Mechanical aujourd’hui
Ce que nous proposons n’est pas théorique.
C’est le résultat de :
Plus de 300 véhicules possédés et démontés
Des années d’erreurs assumées
Une formation professionnelle solide
Une expérience internationale
De la mécanique auto, agricole, moto, quad et poids lourd
On ne parle pas seulement de réparer.
On comprend les machines.
Parce qu’on les a vécues.
Cassées.
Reconstruites.
Street Mechanical, ce n’est pas juste un garage.
C’est une histoire de passion forgée par l’expérience.
From the streets of Belgium
to the outback of Australia.
Et aujourd’hui, de retour là où tout a commencé.